
“Je ne veux plus de
kilomètres carbonés !”
David Malsot, 54 ans, est un adepte du vélotaf depuis des années. Son expérience illustre parfaitement les multiples avantages du vélo comme moyen de transport.
Des motivations profondes
pour adopter le vélotaf
David Malsot, âgé de 54 ans, est un pilier de l’IUT de Montbéliard, où il enseigne depuis plus de 15 ans.
David est passionné par une multitude d’activités, qu’il s’agisse du rugby, de la randonnée, du cinéma, des jeux d’adresse ou encore de la dégustation de bières artisanales. À cette liste éclectique s’ajoute une autre de ses passions : le vélo.
Avant même d’entamer sa journée de travail, David consacre du temps au vélotaf, une pratique qui lui est particulièrement chère.

Le département MMi de Montbéliard.

Exemple de route à parcourir à vélo dans la région Nord Franche-Comté.
Une passion avant tout pour les deux-roues…
David trouve dans le vélotaf un allié fidèle pour se rendre au travail. Avec un brin d’humour, il nous présente ses moyens de transport, entre vélo, voiture et même moto.
La moto peut être choisie pour des trajets plus longs ou lorsqu’il est pressé, mais elle ne peut rivaliser avec les avantages écologiques et de santé offerts par le vélo, symbole de ses valeurs écologiques et de son bien-être personnel.
Pourquoi le vélotaf ?
Interrogé sur les raisons de sa préférence pour le vélo, il souligne son aspect écologique, soulignant ainsi sa contribution à la préservation de l’environnement en réduisant les émissions de CO2 et la pollution atmosphérique associées à l’utilisation de véhicules motorisés.
Il met aussi en avant les bienfaits pour la santé, mentionnant que le vélo lui permet de rester en forme physiquement et mentalement. Et puis enfin, le plaisir personnel qu’il trouve dans la pratique du vélo, soulignant le sentiment de liberté et de bien-être qu’il ressent lorsqu’il pédale sur les routes ou les pistes cyclables.
Un grand avantage économique
David évoque d’abord les économies directes réalisées grâce à l’utilisation du vélo. En évitant d’acheter du carburant pour sa voiture, il économise considérablement sur les coûts de carburant, un avantage financier non négligeable, surtout face à la volatilité des prix à la pompe.
De plus, l’entretien d’un vélo est nettement moins onéreux que celui d’une voiture. Les dépenses liées aux réparations et à l’entretien sont minimes en comparaison, ce qui contribue à alléger le budget mensuel de David.

David réduit son impact environnemental tout en faisant des économies.

D’après David, les déviations et travaux ne sont pas assez renseignés pour les cyclistes.
Les défis modérés du vélotaf
Cependant, la région Nord Franche-Comté n’est pas sans défis pour les cyclistes. Si les infrastructures cyclables sont acceptables, la météo peut être un obstacle majeur. David souligne la nécessité d’améliorations, notamment en matière de sécurité des pistes cyclables et de cohabitation avec les autres usagers.
Lorsqu’on lui demande s’il doit parfois descendre du vélo, il avoue bravement ignorer les indications de marche, bien que cela puisse être nécessaire sur certaines sections de son trajet.